Demander de l’aide en cas de coup dur
Tout savoir, en toutes circonstances, et en particulier décider des meilleures options pour vos équipes, c’est bien ce qu’on attend de vous ? Pas vraiment ! Le manager « surhumain » a très clairement montré ses limites ; savoir demander et accepter de l’aide est devenu une preuve de courage, de force et un facteur clé de résilience. Comment développer cette aptitude ?

« How Leaders Can Ask For Help and Keep Their Team’s Confidence », signé Stephanie Vozza (Fast Company, 25 juin 2015), « Asking for Help Reveals Strength, Not Weakness », signé Margie Warrell (Forbes, 24 mars 2015) et « 5 Ways to Getter at Asking for Help », signé Wayne Baker (Harvard Business Review, 18 décembre 2014).
1/ RECONNAISSEZ ET ACCEPTEZ VOS LIMITES
Face à la volatilité de votre environnement et à l’explosion de la quantité d’informations disponibles, il est impossible de tout savoir et d’être entièrement autonome. Prétendre le contraire ne fait que saper votre crédibilité et votre efficacité. Admettez vos limites et acceptez votre dépendance aux autres.
- Affrontez vos peurs : crainte de dépasser les bornes, d’apparaître démuni, d’obliger les autres, de dévoiler ses vulnérabilités, etc. les raisons qui peuvent vous empêcher de demander de l’aide sont nombreuses. Pourtant, en refusant de solliciter les autres, vous échouez dans votre rôle de manager qui consiste à montrer l’importance de la collaboration.
- Aidez d’abord les autres : s’il vous paraît difficile de demander de l’aide, essayez d’abord d’aider les autres. Vous trouverez probablement plus simple d’accepter de l’aide ensuite. Sans compter que si vous passez pour une personne aidante, vous aurez davantage de chances que les autres vous aident en retour. Co-auteur d’Option B, Adam Grant, avait déjà étudié le rôle de l’altruisme dans l’entreprise dans son ouvrage révolutionnaire paru en 2013, Give and Take (cf. Business Digest n° 239).
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