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Vous pensez « garder la tête froide » face à l’angoisse climatique ? Ce quiz va vérifier si vous pilotez vraiment vos équipes… Ou si vous rajoutez une couche de stress en mode automatique. Six questions piégeuses, une seule bonne réponse à chaque fois : l’enjeu n’est pas d’avoir 20/20, mais de repérer où vous contribuez (sans le vouloir) au chaos émotionnel. Prête à regarder vos réflexes managériaux sans filtre ?.

D’après

Surviving Climate Anxiety, de Thomas Doherty (Little, Brown Spark, 2025).


Un collaborateur exprime son angoisse climatique en réunion ; votre priorité est de…

Réponse A : Le rassurer vite : « Ne t’inquiète pas, on trouvera bien une techno magique. »
Réponse B : Accueillir ce qu’il dit, cadrer la discussion, puis basculer vers les choix à faire ensemble.
Réponse C : Clore le sujet : « On n’est pas là pour faire de la psychologie. »
Exact !
Bonne réponse : B.
L’angoisse n’est pas un bug, c’est un signal d’alarme. Si vous la balayez, elle reviendra plus fort, ailleurs. Si vous la laissez envahir la réunion, vous perdez tout le monde. Le bon réflexe, c’est : on écoute, on donne un cadre, on revient à la décision. Vous n’êtes ni psy, ni robot : juste responsable de transformer un ressenti en mouvement collectif.



Inexact !
Bonne réponse : B.
L’angoisse n’est pas un bug, c’est un signal d’alarme. Si vous la balayez, elle reviendra plus fort, ailleurs. Si vous la laissez envahir la réunion, vous perdez tout le monde. Le bon réflexe, c’est : on écoute, on donne un cadre, on revient à la décision. Vous n’êtes ni psy, ni robot : juste responsable de transformer un ressenti en mouvement collectif.



Vous lancez un plan climat ambitieux. Quel risque est le plus sous-estimé ?

Réponse A : Que les personnes les plus engagées s’épuisent ou partent sur la pointe des pieds.
Réponse B : Que personne ne comprenne les graphiques de votre bilan carbone.
Réponse C : Que les clients trouvent que vous allez trop loin et se plaignent.
Exact !
Bonne réponse : A.
Les plus engagés jouent souvent le rôle de tampon émotionnel pour tout le monde. On leur file les dossiers ingrats, les réunions tendues, la pédagogie sans fin… et on se dit qu’ils « tiennent bien ». Jusqu’au jour où ils quittent le navire ou se mettent en retrait. Si votre plan climat ne protège pas leur énergie, ce n’est pas un plan, c’est une machine à casser vos meilleurs alliés.


Inexact !
Bonne réponse : A.
Les plus engagés jouent souvent le rôle de tampon émotionnel pour tout le monde. On leur file les dossiers ingrats, les réunions tendues, la pédagogie sans fin… et on se dit qu’ils « tiennent bien ». Jusqu’au jour où ils quittent le navire ou se mettent en retrait. Si votre plan climat ne protège pas leur énergie, ce n’est pas un plan, c’est une machine à casser vos meilleurs alliés.


Face au flot de mauvaises nouvelles climatiques, quelle est la plus dangereuse posture à long terme ?

Réponse A : Tout lire, tout le temps, jusqu’à ne plus dormir.
Réponse B : Ne plus rien lire du tout pour « préserver le moral ».
Réponse C : Organiser des temps d’info à des moments précis, avec quelques sources fiables.
Exact !
Bonne réponse : B.
Couper l’info donne un confort immédiat… Et une claque stratégique plus tard. On découvre les risques quand ils frappent déjà les sites, les équipes ou les affaires. À l’inverse, s’infliger toutes les catastrophes du monde en continu est juste un moyen de perdre la tête. La seule posture adulte, c’est la veille cadrée : ni déni, ni gavage anxiogène.


Inexact !
Bonne réponse : B.
Couper l’info donne un confort immédiat… Et une claque stratégique plus tard. On découvre les risques quand ils frappent déjà les sites, les équipes ou les affaires. À l’inverse, s’infliger toutes les catastrophes du monde en continu est juste un moyen de perdre la tête. La seule posture adulte, c’est la veille cadrée : ni déni, ni gavage anxiogène.


Quel est le meilleur indicateur de mauvaise gestion de l’angoisse climatique ?

Réponse A : Les équipes alternent euphorie « on va sauver le monde » et cynisme « ça ne sert à rien ».
Réponse B : Des collaborateurs demandent des formations spécifiques sur le climat.
Réponse C : On parle souvent de climat à la machine à café.
Exact !
Bonne réponse : A.
Les montagnes russes émotionnelles ne sont pas une question de caractère, mais de cadre. Euphorie sans priorisation = sur-engagement, puis crash. Cynisme ensuite = anesthésie de survie pour continuer à travailler. Quand le collectif oscille entre grand messianisme et grand rien, ce n’est pas votre culture qui est cash, c’est votre gouvernance qui est bancale.


Inexact !
Bonne réponse : A.
Les montagnes russes émotionnelles ne sont pas une question de caractère, mais de cadre. Euphorie sans priorisation = sur-engagement, puis crash. Cynisme ensuite = anesthésie de survie pour continuer à travailler. Quand le collectif oscille entre grand messianisme et grand rien, ce n’est pas votre culture qui est cash, c’est votre gouvernance qui est bancale.


Vous préparez un séminaire transition. Quel format sert le mieux vos équipes ?

Réponse A : Une journée de chiffres catastrophiques non-stop pour « créer un électrochoc ».
Réponse B : Une journée mêlant faits, risques, temps qu’il fait, échanges et créativité.
Réponse C : Une journée de détente totale sans parler climat, « pour souffler un peu ».
Exact !
Bonne réponse : B.
L’électrochoc permanent finit en sidération, pas en action. La détente hors-sol, elle, transforme le sujet en tabou gênant. Tenir ensemble lucidité et respiration est moins spectaculaire… Mais beaucoup plus efficace. Une équipe qui a pu intégrer les faits, exprimer l’impact que ces faits on sur elle et imaginer des pistes concrètes revient au travail avec de la matière, pas juste avec la gueule de bois.


Inexact !
Bonne réponse : B.
L’électrochoc permanent finit en sidération, pas en action. La détente hors-sol, elle, transforme le sujet en tabou gênant. Tenir ensemble lucidité et respiration est moins spectaculaire… Mais beaucoup plus efficace. Une équipe qui a pu intégrer les faits, exprimer l’impact que ces faits on sur elle et imaginer des pistes concrètes revient au travail avec de la matière, pas juste avec la gueule de bois.


Quelle phrase managériale est la plus toxique à long terme face à l’angoisse climatique ?

Réponse A : « On ne réglera pas tout aujourd’hui, mais on peut choisir nos trois priorités. »
Réponse B : « Ici, on garde la tête froide, on ne se laisse pas embarquer par les émotions. »
Réponse C : « Je vois que ce sujet te touche, parlons-en et voyons ce qu’on peut décider. »
Exact !
Bonne réponse : B.
Traduction : « Tes émotions sont un problème, pas une donnée. » Résultat : les gens se taisent, mais n’en pensent pas moins. La pression se déplace dans les corps, les conflits latents et les départs surprises. Garder la tête froide, ce n’est pas nier ce que les personnes ressentent, c’est savoir décider avec ces ressentis sur la table. L’émotion ignorée ne disparaît pas, elle change juste de trajectoire – souvent en boomerang.


Inexact !
Bonne réponse : B.
Traduction : « Tes émotions sont un problème, pas une donnée. » Résultat : les gens se taisent, mais n’en pensent pas moins. La pression se déplace dans les corps, les conflits latents et les départs surprises. Garder la tête froide, ce n’est pas nier ce que les personnes ressentent, c’est savoir décider avec ces ressentis sur la table. L’émotion ignorée ne disparaît pas, elle change juste de trajectoire – souvent en boomerang.


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