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D’après I Respectfully Disagree, How to Have Difficult Conversations in a Divided World, de Justin Jones-Fosu, Berrett-Koehler Publishers, 2024. 


Devant la machine à café, Marie soutient une thèse complotiste farfelue :

Réponse 1 : Vous l’arrêtez à chaque idée pour discuter point par point sa théorie.
Réponse 2 : Vous la laissez dire et changez de sujet dès que possible.
Réponse 3 : Vous lui donnez le temps de déployer sa pensée avant d’intervenir.
Exact !
Réponse : 3.
Évitez de l’interrompre à chaque point de son argumentation ou de chercher à découper ses propos pour les analyser un par un : une telle attitude provoquera chez elle un mouvement défensif de mauvais augure pour la suite des échanges. Laissez-la au contraire s’exprimer librement et aller au bout de sa pensée : elle vous en saura gré, ce qui créera une atmosphère propice au dialogue. Vous pourrez en outre apprécier son discours dans sa globalité et en apprendre davantage sur les ressorts de ses convictions et de ses motivations.
Inexact !
Réponse : 3.
Évitez de l’interrompre à chaque point de son argumentation ou de chercher à découper ses propos pour les analyser un par un : une telle attitude provoquera chez elle un mouvement défensif de mauvais augure pour la suite des échanges. Laissez-la au contraire s’exprimer librement et aller au bout de sa pensée : elle vous en saura gré, ce qui créera une atmosphère propice au dialogue. Vous pourrez en outre apprécier son discours dans sa globalité et en apprendre davantage sur les ressorts de ses convictions et de ses motivations.

Vous vous trouvez en position de force dans une négociation :

Réponse 1 : Champagne ! C’est l’occasion d’imposer votre volonté.
Réponse 2 : Prudence ! Assurez-vous que l’équité reste préservée.
Réponse 3 : Temps mort ! Cherchez un tiers médiateur.
Exact !
Réponses : 2 et 3.
Dans une discussion, celui qui domine (par sa position, son expertise, son expérience, son charisme…) a la responsabilité de préserver l’équité des débats et d’assurer le respect des idées de ses contradicteurs. N’utilisez jamais votre avantage pour vous assurer une victoire facile en écrasant les opinions qui vous sont opposées. Veillez au contraire à écouter de manière attentive et bienveillante tous les point de vue divergents. Si le différentiel de pouvoir entre les parties en présence est trop marqué, cherchez une médiation afin de rétablir l’équilibre.
Inexact !
Réponses : 2 et 3.
Dans une discussion, celui qui domine (par sa position, son expertise, son expérience, son charisme…) a la responsabilité de préserver l’équité des débats et d’assurer le respect des idées de ses contradicteurs. N’utilisez jamais votre avantage pour vous assurer une victoire facile en écrasant les opinions qui vous sont opposées. Veillez au contraire à écouter de manière attentive et bienveillante tous les point de vue divergents. Si le différentiel de pouvoir entre les parties en présence est trop marqué, cherchez une médiation afin de rétablir l’équilibre.

Avant d’aborder un sujet qui fâche, vous veillez toujours à :

Réponse 1 : Préparer vos arguments en les listant par ordre d’importance.
Réponse 2 : Avoir bien dormi, pris une collation et vous sentir en forme.
Réponse 3 : Vous remémorer les enjeux du débat.
Exact !
Réponse : 2.
Il est contre-productif de vous lancer dans une discussion épineuse si vous ne vous sentez pas suffisamment reposé, correctement nourri, détendu et en sécurité. Si ces conditions de confort et de bien-être de base ne sont pas réunies, vos émotions vous joueront beaucoup plus facilement des tours : vous risquez de vous laisser piéger dans la spirale de l’escalade, du jugement et de la surréaction, quels que soient votre degré de préparation préalable ou l’authenticité de votre volonté de conciliation.
Inexact !
Réponse : 2.
Il est contre-productif de vous lancer dans une discussion épineuse si vous ne vous sentez pas suffisamment reposé, correctement nourri, détendu et en sécurité. Si ces conditions de confort et de bien-être de base ne sont pas réunies, vos émotions vous joueront beaucoup plus facilement des tours : vous risquez de vous laisser piéger dans la spirale de l’escalade, du jugement et de la surréaction, quels que soient votre degré de préparation préalable ou l’authenticité de votre volonté de conciliation.

Pour exprimer votre désapprobation, vous préférez :

Réponse 1 : Décrocher votre téléphone pour discuter de vive voix.
Réponse 2 : Envoyer un mail : par écrit vous avez le temps de soupeser vos mots.
Réponse 3 : Attendre de pouvoir parler en face à face (ou en visio).
Exact !
Réponse : 1.
La communication écrite est souvent privilégiée car elle est intellectuellement plus satisfaisante et donne l’impression de pouvoir contrôler ses propos. Mais l’absence d’indices non verbaux peut aussi envenimer les échanges. Pour communiquer efficacement votre ressenti et être capable de cerner celui de votre interlocuteur, mieux vaut parler de vive voix. Contrairement à une idée répandue, vous n’avez pas besoin de voir votre interlocuteur ou de faire une visio, un simple coup de fil suffit : les signaux visuels n’altèrent pas significativement les impressions une fois la connexion vocale établie.
Inexact !
Réponse : 1.
La communication écrite est souvent privilégiée car elle est intellectuellement plus satisfaisante et donne l’impression de pouvoir contrôler ses propos. Mais l’absence d’indices non verbaux peut aussi envenimer les échanges. Pour communiquer efficacement votre ressenti et être capable de cerner celui de votre interlocuteur, mieux vaut parler de vive voix. Contrairement à une idée répandue, vous n’avez pas besoin de voir votre interlocuteur ou de faire une visio, un simple coup de fil suffit : les signaux visuels n’altèrent pas significativement les impressions une fois la connexion vocale établie.

Il est plus facile de gérer un désaccord avec un proche :

Réponse 1 : Vrai : vous trouvez plus rapidement un terrain d’entente.
Réponse 2 : Faux : vous faites de fausses inférences sur lui.
Réponse 3 : Faux : vos affects perturbent davantage vos réactions.
Exact !
Réponse : 2.
Le danger numéro un avec les proches, c’est que l’illusion de connaissance asymétrique (penser mieux connaître les autres qu’ils ne nous connaissent) est portée à son comble avec eux. Vous croyez pouvoir lire leurs pensées à livre ouvert, prévoir leurs arguments avant qu’ils les énoncent et leurs comportements avant qu’ils n’agissent. Or ce n’est pas le cas : vos proches vous réservent des surprises. Et pourtant, vous réagissez avec eux en vous basant sur des suppositions biaisées et sautez aux conclusions encore plus facilement qu’avec des inconnus.
Inexact !
Réponse : 2.
Le danger numéro un avec les proches, c’est que l’illusion de connaissance asymétrique (penser mieux connaître les autres qu’ils ne nous connaissent) est portée à son comble avec eux. Vous croyez pouvoir lire leurs pensées à livre ouvert, prévoir leurs arguments avant qu’ils les énoncent et leurs comportements avant qu’ils n’agissent. Or ce n’est pas le cas : vos proches vous réservent des surprises. Et pourtant, vous réagissez avec eux en vous basant sur des suppositions biaisées et sautez aux conclusions encore plus facilement qu’avec des inconnus.

Au cours d’une confrontation, est-il judicieux de partager de manière transparente toutes vos idées ?

Réponse 1 : Oui, c’est une excellente manière de construire la confiance.
Réponse 2 : Non, vous risquez de trop révéler vos points de vulnérabilité.
Réponse 3 : Tout dépend de votre état d’esprit.
Exact !
Réponse : 3.
Tout dépend si vous partagez vos idées dans le but de trouver une issue constructive au débat ou par besoin d’« évacuer » ce qui vous passe par la tête sous le coup de l’émotion, sans faire aucun tri. Ne confondez pas une conversation honnête et authentique avec un débordement cathartique pénible pour votre interlocuteur, qui n’apporte rien aux échanges et risque de le faire fuir. Demandez toujours au préalable la permission de partager votre ressenti dans le détail et acceptez que votre interlocuteur vous réponde « non » et/ou fixe des limites.
Inexact !
Réponse : 3.
Tout dépend si vous partagez vos idées dans le but de trouver une issue constructive au débat ou par besoin d’« évacuer » ce qui vous passe par la tête sous le coup de l’émotion, sans faire aucun tri. Ne confondez pas une conversation honnête et authentique avec un débordement cathartique pénible pour votre interlocuteur, qui n’apporte rien aux échanges et risque de le faire fuir. Demandez toujours au préalable la permission de partager votre ressenti dans le détail et acceptez que votre interlocuteur vous réponde « non » et/ou fixe des limites.

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