La bonne réponse est la 2 : « Parce qu’on a oublié pourquoi on est là »
Quand on oublie ses convictions, chaque décision devient un casse-tête. Prendre une décision sans convictions claires, c’est comme utiliser un GPS sans destination : on tourne en rond. Savoir pourquoi vous décidez, c’est poser des bases solides. Sinon, préparez-vous à un festival de confusion et de doutes !
Les décisions difficiles ne viennent pas de nulle part.
Commencez par rappeler pourquoi vous êtes là : quel est l’objectif final ? Expliquez comment cette décision s’inscrit dans une vision plus large.
Par exemple, si vous refusez un projet, c’est peut-être pour concentrer les efforts sur une mission à plus fort impact. Aidez votre équipe à voir le tableau global : « C’est un choix, pas un abandon ».
Une démarche difficile mais payante à long terme : l’ambiguïté détruit de la valeur, alors que la clarté en crée.
Avant de demander à votre équipe de vous suivre, assurez-vous de savoir où vous allez et pourquoi. Quelles sont vos valeurs ? Quels principes guident vos décisions ? Sans réponses claires, vos décisions risquent de sembler floues, voire arbitraires.
Pourquoi est-il si utile d’être clair ?
Tolérer des zones d’ombre est-il inévitable – et même indispensable – pour la bonne marche de votre entreprise ? Pas sûr ! Les organisations qui privilégient la clarté affichent des performances supérieures aux autres. Mesurez-vous combien le manque de clarté coûte à la vôtre !
Les planètes sont-elles alignées ?
Assurez-vous que vos choix sont alignés avec vos objectifs stratégiques et éthiques. Lorsque vos convictions sont solides, elles deviennent votre boussole, et vos équipes auront confiance dans votre leadership.
Une décision sans explication est une invitation au malentendu. Prenez le temps de détailler pourquoi certaines demandes ne peuvent être satisfaites. Utilisez des mots simples et précis pour que tout le monde comprenne, du stagiaire au directeur. Faites en sorte que chacun puisse se dire : « Ah, je vois pourquoi ça a du sens. »
Être clair avec soi-même
pour être clair avec les autres
Paradoxe : vous pouvez exiger une grande clarté de la part de vos collaborateurs, sans vous appliquer cette discipline à vous-même. Or promouvoir la clarté exige de la travailler d’abord au niveau personnel. Un effort individuel qui aura des répercussions collectives : vos collaborateurs modèleront leur comportement sur le vôtre.
