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En entreprise, l’enfer c’est les autres

Vrai
Faux
Exact !
Vrai ! C’est le jugement sans appel d’une étude réalisée par Katherine Crowley et Kathi Elster il y a déjà quelques années, jugement qui n’a guère changé depuis lors. Surmené, dénigré, entravé, court-circuité, écrasé, traqué… découragé. Qui n’a pas, au cours de sa carrière, ressenti au moins l’un de ces états ? Qui n’a pas jugé totalement incompétents ses pairs, son boss ou ses collaborateurs ? Votre jugement est sans appel : l’enfer, c’est les autres !
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).
Inexact !
Vrai ! C’est le jugement sans appel d’une étude réalisée par Katherine Crowley et Kathi Elster il y a déjà quelques années, jugement qui n’a guère changé depuis lors. Surmené, dénigré, entravé, court-circuité, écrasé, traqué… découragé. Qui n’a pas, au cours de sa carrière, ressenti au moins l’un de ces états ? Qui n’a pas jugé totalement incompétents ses pairs, son boss ou ses collaborateurs ? Votre jugement est sans appel : l’enfer, c’est les autres !
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).

L’enfer (en entreprise) n’a pas de frontière

Vrai
Faux
Exact !
Vrai ! Du Canada à l’Australie, en passant par l’Allemagne, la France ou la Finlande, une profusion d’études montre que la violence psychologique et le harcèlement sont des pratiques courantes en entreprise. Par ailleurs, la recherche a montré en 2005 que les interactions négatives ont cinq fois plus d’impact que les interactions positives avec autrui. Selon une étude menée par Christine Pearson et Christine Porath, co-auteurs de The Cost of Bad Behavior (Portfolio 2009), 96 % des individus se disent avoir été victimes d’incivilité au travail, pour la moitié plus d’une fois par semaine et près de deux personnes sur trois présentent un stress pathologique dû aux actes d’incivilité.
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).
Inexact !
Vrai ! Du Canada à l’Australie, en passant par l’Allemagne, la France ou la Finlande, une profusion d’études montre que la violence psychologique et le harcèlement sont des pratiques courantes en entreprise. Par ailleurs, la recherche a montré en 2005 que les interactions négatives ont cinq fois plus d’impact que les interactions positives avec autrui. Selon une étude menée par Christine Pearson et Christine Porath, co-auteurs de The Cost of Bad Behavior (Portfolio 2009), 96 % des individus se disent avoir été victimes d’incivilité au travail, pour la moitié plus d’une fois par semaine et près de deux personnes sur trois présentent un stress pathologique dû aux actes d’incivilité.
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).

L’enfer (en entreprise) n’a pas de coût

Vrai
Faux
Exact !
Faux! Bien sûr que la violence verbale, le harcèlement ou même l’absence de courtoisie ont un coût ! Les dégâts causés par la violence psychologique se font sentir à de multiples niveaux : victimes et témoins, sans oublier in fine les auteurs des violences eux-mêmes. Et bien sûr, ils ont un impact prouvé sur la performance de l’organisation aussi : les entreprises américaines, selon Christine Pearson et Christine Porath, perdraient ainsi chaque année 300 millions de dollars ; Cisco Systems, à elle seule, a évalué à 8 millions de dollars son manque à gagner annuel dû à l’incivilité.
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010) et The Cost of Bad Behavior de Christine Pearson et Christine Porath (Portfolio, 2009).
Inexact !
Faux! Bien sûr que la violence verbale, le harcèlement ou même l’absence de courtoisie ont un coût ! Les dégâts causés par la violence psychologique se font sentir à de multiples niveaux : victimes et témoins, sans oublier in fine les auteurs des violences eux-mêmes. Et bien sûr, ils ont un impact prouvé sur la performance de l’organisation aussi : les entreprises américaines, selon Christine Pearson et Christine Porath, perdraient ainsi chaque année 300 millions de dollars ; Cisco Systems, à elle seule, a évalué à 8 millions de dollars son manque à gagner annuel dû à l’incivilité.
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010) et The Cost of Bad Behavior de Christine Pearson et Christine Porath (Portfolio, 2009).

Rappeler les vertus du respect mutuel ne suffit pas à éradiquer l’enfer des autres

Vrai
Faux
Exact !
Vrai ! « La plupart des entreprises, souligne Bob Sutton, auteur de The No Asshole Rule, ont des politiques affichées qui ressemblent à des versions édulcorées de ce qu’elles devraient vraiment faire ! Les dirigeants y rappellent régulièrement les vertus du respect mutuel. Mais, écrire, afficher ou faire de belles déclarations sur le respect dû aux autres tout en tolérant le comportement contraire est pire qu’inutile. En plus des ravages causés envers les victimes, quand les harceleurs sont laissés libres d’agir, l’entreprise et ses dirigeants sont considérés comme des hypocrites, un sentiment qui favorise le mépris et le cynisme ; mieux vaut ne rien dire du tout, le silence étant moins dommageable qu’une annonce non suivie des faits. »
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).
Inexact !
Vrai ! « La plupart des entreprises, souligne Bob Sutton, auteur de The No Asshole Rule, ont des politiques affichées qui ressemblent à des versions édulcorées de ce qu’elles devraient vraiment faire ! Les dirigeants y rappellent régulièrement les vertus du respect mutuel. Mais, écrire, afficher ou faire de belles déclarations sur le respect dû aux autres tout en tolérant le comportement contraire est pire qu’inutile. En plus des ravages causés envers les victimes, quand les harceleurs sont laissés libres d’agir, l’entreprise et ses dirigeants sont considérés comme des hypocrites, un sentiment qui favorise le mépris et le cynisme ; mieux vaut ne rien dire du tout, le silence étant moins dommageable qu’une annonce non suivie des faits. »
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).

Les efforts au quotidien suffisent à éradiquer l’enfer des autres

Vrai
Faux
Exact !
Faux ! Ils sont absolument nécessaires, mais pas suffisants. Pour être efficace, la gestion des comportements inadmissibles nécessite une interaction, la création d’un cercle vertueux entre la volonté politique de l’entreprise (les philosophies officielles, les règles écrites, la formation et les pratiques en matière d’embauche, de licenciement et de gratification) et les petits efforts individuels. Cependant, s’ils ne sont pas suffisants, les efforts individuels doivent pouvoir répondre à deux enjeux : comment faire face pour circonscrire de tels comportements et comment ne pas être gagné soi-même par un syndrome d’agressivité aiguë ?
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).
Inexact !
Faux ! Ils sont absolument nécessaires, mais pas suffisants. Pour être efficace, la gestion des comportements inadmissibles nécessite une interaction, la création d’un cercle vertueux entre la volonté politique de l’entreprise (les philosophies officielles, les règles écrites, la formation et les pratiques en matière d’embauche, de licenciement et de gratification) et les petits efforts individuels. Cependant, s’ils ne sont pas suffisants, les efforts individuels doivent pouvoir répondre à deux enjeux : comment faire face pour circonscrire de tels comportements et comment ne pas être gagné soi-même par un syndrome d’agressivité aiguë ?
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).

Avant de gérer l’enfer des autres, mieux vaudrait connaître le vôtre !

Vrai
Faux
Exact !
Vrai ! Avant d’envisager d’apprendre à gérer les autres et leurs réactions, essayez donc d’identifier les symptômes issus de situations infernales dues aux autres ! Les symptômes sont physiques (dents serrées, torticolis, bouffée de chaleur, etc.), émotionnels (colère, peur, panique, confusion, etc.) et mentaux (pensées obsessionnelles, paranoïa, désirs de vengeance, difficultés de concentration, etc.). Il est par ailleurs fondamental de se connaître soi-même, de manière à garder, autant que possible, le contrôle en une quelconque situation. Savoir maîtriser ses émotions, connaître les limites à imposer aux autres ou ne pas se laisser enfermer dans un rôle s’avèrent alors des atouts décisifs pour vous comme pour votre organisation.
Source : Working with You is Killing Me de Katherine Crowley et Kathi Elster (Warner Business Books, mars 2007).
Inexact !
Vrai ! Avant d’envisager d’apprendre à gérer les autres et leurs réactions, essayez donc d’identifier les symptômes issus de situations infernales dues aux autres ! Les symptômes sont physiques (dents serrées, torticolis, bouffée de chaleur, etc.), émotionnels (colère, peur, panique, confusion, etc.) et mentaux (pensées obsessionnelles, paranoïa, désirs de vengeance, difficultés de concentration, etc.). Il est par ailleurs fondamental de se connaître soi-même, de manière à garder, autant que possible, le contrôle en une quelconque situation. Savoir maîtriser ses émotions, connaître les limites à imposer aux autres ou ne pas se laisser enfermer dans un rôle s’avèrent alors des atouts décisifs pour vous comme pour votre organisation.
Source : Working with You is Killing Me de Katherine Crowley et Kathi Elster (Warner Business Books, mars 2007).

Œil pour œil, dent pour dent est la seule façon de se préserver face à l’enfer des autres

Vrai
Faux
Exact !
Faux! Attention, la colère, le mépris ou la peur qui constituent l’aura des odieux personnages sont des émotions humaines très contagieuses ! La recherche a montré que le despote pousse les autres (cible ou spectateur) à réagir avec les mêmes armes que lui. Comment se préserver face à lui et, par-là même éviter l’empoisonnement ? Visez de petites victoires pour conserver la confiance en soi et une certaine maîtrise de la situation. Si vous ne pouvez pas échapper à une source de stress, changez votre façon de regarder la situation, c’est-à-dire recadrez-la, pour atténuer les dégâts. Ce détachement émotionnel peut s’avérer très utile ; c’est ce que confirment notamment les recherches de Martin Seligman, professeur de psychologie à l’Université de Pennsylvanie sur l’optimisme acquis : « Les individus qui considèrent que les difficultés sont temporaires, qu’ils n’en sont pas la cause et qu’elles ne vont pas marquer et ruiner le reste de leur vie se construisent ainsi un “cadre” qui protège leur santé mentale et physique et renforce leur résilience ».
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).
Inexact !
Faux! Attention, la colère, le mépris ou la peur qui constituent l’aura des odieux personnages sont des émotions humaines très contagieuses ! La recherche a montré que le despote pousse les autres (cible ou spectateur) à réagir avec les mêmes armes que lui. Comment se préserver face à lui et, par-là même éviter l’empoisonnement ? Visez de petites victoires pour conserver la confiance en soi et une certaine maîtrise de la situation. Si vous ne pouvez pas échapper à une source de stress, changez votre façon de regarder la situation, c’est-à-dire recadrez-la, pour atténuer les dégâts. Ce détachement émotionnel peut s’avérer très utile ; c’est ce que confirment notamment les recherches de Martin Seligman, professeur de psychologie à l’Université de Pennsylvanie sur l’optimisme acquis : « Les individus qui considèrent que les difficultés sont temporaires, qu’ils n’en sont pas la cause et qu’elles ne vont pas marquer et ruiner le reste de leur vie se construisent ainsi un “cadre” qui protège leur santé mentale et physique et renforce leur résilience ».
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).

Vous êtes certainement l’enfer de quelqu’un d’autre

Vrai
Faux
Exact !
Vrai! Comment vous assurer que vous ne deviendrez pas vous-même un de ces insupportables despotes ? De très nombreuses études réalisées par des psychologues montrent que la quasi-totalité des êtres humains vivent avec des idées fausses et souvent embellies sur la façon dont ils traitent les autres, sur l’effet qu’ils ont sur eux et sur l’opinion que les autres ont d’eux en retour. Alors, si vous voulez vraiment connaître la vérité sur vous-même, sollicitez l’avis de votre entourage. Organiser un feedback anonyme prend quelques minutes et peut briser efficacement vos plus dangereuses illusions. Comme le souligne Hervé Laroche, professeur à l’ESCP-EAP dans son introduction à la version française du livre de Robert Sutton : « Voilà d’où sort un comportement nuisible * : de la rencontre de l’individu ordinaire et de l’organisation ordinaire. Pas besoin, pour cela, d’enfer économique ou de perversion psychologique. Pas moyen, par conséquent, de condamner le système ou d’invoquer des traumatismes psychologiques. La responsabilité, elle est ici, maintenant, en chacun de nous ».
* « notre sale con », selon les mots d’Hervé Laroche et de Bob Sutton.
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).
Inexact !
Vrai! Comment vous assurer que vous ne deviendrez pas vous-même un de ces insupportables despotes ? De très nombreuses études réalisées par des psychologues montrent que la quasi-totalité des êtres humains vivent avec des idées fausses et souvent embellies sur la façon dont ils traitent les autres, sur l’effet qu’ils ont sur eux et sur l’opinion que les autres ont d’eux en retour. Alors, si vous voulez vraiment connaître la vérité sur vous-même, sollicitez l’avis de votre entourage. Organiser un feedback anonyme prend quelques minutes et peut briser efficacement vos plus dangereuses illusions. Comme le souligne Hervé Laroche, professeur à l’ESCP-EAP dans son introduction à la version française du livre de Robert Sutton : « Voilà d’où sort un comportement nuisible * : de la rencontre de l’individu ordinaire et de l’organisation ordinaire. Pas besoin, pour cela, d’enfer économique ou de perversion psychologique. Pas moyen, par conséquent, de condamner le système ou d’invoquer des traumatismes psychologiques. La responsabilité, elle est ici, maintenant, en chacun de nous ».
* « notre sale con », selon les mots d’Hervé Laroche et de Bob Sutton.
Source : The No Asshole Rule: Building a Civilized Workplace and Surviving One That Isn’t de Bob Sutton (Business Plus, réédition de 2010).

Vos résultats

/ 8

De 0 à 3 : ouille !
Vous n’avez pas vraiment conscience que le comportement nuisible d’autrui (voire le votre !) peut gravement nuire à la santé de votre entourage comme de votre organisation. Il serait peut-être temps de vous rendre compte que la souffrance, ou les émotions nuisibles à votre travail ou à celui de votre équipe, peuvent être combattues au quotidien !

De 4 à 5 : on y va !
Vous avez capté l’essentiel : il est de votre responsabilité de faire en sorte que vos équipes se sentent en « sécurité » dans un cercle de confiance, pour travailler ensemble et s’entraider, sans conflit interpersonnel stérile. Cela dit, si vous avez mis en place les fondations d’un leadership qui promeut la collaboration, allez plus loin encore pour éradiquer toute nuisance à la performance collective !

De 6 à 8 : on bouge !
Chapeau, vous avez bien compris qu’un leadership bienveillant, mais ferme et attentif, a le courage de mettre le doigt sur tout dérapage et d’y remédier. « Travailler avec toi c’est l’enfer » n’est pas une fatalité et la réponse n’est pas uniquement à attendre de l’organisation. Opposez systématiquement le calme et le respect à la colère et à l’agression, c’est le seul moyen de lutter contre l’escalade de la nuisance.

Aller plus loin

Déjouer les attitudes destructrices

Accepter de supporter ressentiments et émotions néfastes des autres revient à se transformer en dépôt d’ordures. Toute l’astuce réside à trouver la bonne attitude pour éviter ces camions poubelle… ou ne pas en devenir un soi-même. Comment faire en sorte que les porteurs d’énergie négative ne nuisent pas au bon fonctionnement d’une équipe ? Réflexion collective, collaboration, écoute et feedback, tout est bon pour maintenir et non saper la confiance qui unit les troupes. D’après « The Law of the Garbage Truck » de David J. Pollay (Sterling, octobre 2010) et l’interview de Robert Aliota, fondateur et CEO de Carolina Seal, États-Unis, mai 2011. Lire le dossier

Et Objectif Zéro-sale-con
Bob Sutton mise sur l’efficacité d’un discours très direct pour faire valoir une réalité que les entreprises négligent plus ou moins délibérément. Cette réalité : laisser sévir « le “sale con”, cette personne odieuse, parfois brillante mais toujours nuisible, dont la présence plombe la vie, l’atmosphère et, trop souvent, la performance d’une organisation ». Qui sont ces despotes et quels ravages peuvent-ils causer ? Comment appliquer un objectif zéro-sale-con ? Lire le dossier