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Ne confondez plus débordé et efficace  

On s'échauffe !
On s’arrête
On pense mieux
Testez vous 
On conclut

Pensez mieux, faites une pause 

Travailler davantage est un choix contre-nature : l’inactivité est vitale pour notre espèce. Pendant des millénaires, l’homo sapiens s’est aménagé de longues périodes de repos. La population de la Grèce Antique ne travaillait que six mois par an.  

Ce rythme ancestral n’a été bouleversé que récemment – au 19e siècle, lors de la Révolution Industrielle. À tort. : la productivité chute après 50h de travail par semaine1.     

6%

C’est ce que gagne en moyenne ceux qui rationalisent leur agenda pour optimiser leur temps de travail par rapport aux moins acharnés – et leur surrégime détériore leur santé. 

Selon Celeste Headlee, l’erreur est d’avoir appliqué des critères de productivité à un domaine qui ne relève pas d’une logique comptable : l’humain.  

Temps mort ! Arrêtez la machine   

Selon Darwin, les espèces les plus adaptables sont les mieux taillées pour survivre. À l’ère du « toujours plus », Celeste Headlee déclare que l’oisiveté serait une excellente technique de survie.   
Les recherches actuelles lui donnent raison2.   

Ceux qui savent s’octroyer des pauses permettent à leur esprit de vagabonder, mettant ainsi leur cerveau en « mode par défaut ». Un mode qui lui permet de trier les informations, comprendre, assimiler et imaginer. 

Pendant nos périodes « d’inactivité » les neurones tournent à plein régime.  Est-il possible, dans le contexte actuel, d’appuyer sur la touche pause ? Oui, selon Celeste Headlee, car vous pouvez dégager plus de temps que vous ne le pensez.   

Si vous avez 3 minutes de plus

Faites une pause : promenade cognitive en montagne – sans bouger

Prenez le temps d’une escapade cognitive dans vos montagnes préférées, assis ou debout. Un exercice de régénération proposé par My Mental Energy

D’après The 3 Secrets to Effective Time Investment, d’Elizabeth Grace Saunders (McGraw-Hill, 2012)

Temps ≠ argent  

L’équation « temps = argent » exerce une pression qui vous pousse à éradiquer tout temps d’oisiveté (quitte à être inefficaces). Sans oublier que votre temps est « pollué »3, morcelé par le multitâches, les nouvelles technologies et l’imbrication des sphères privée et professionnelle.   
Prenez-en conscience pour briser ce cercle vicieux du toujours plus, plus plein, plus vite et retrouver de la flexibilité dans votre agenda.  

Si vous avez 2 minutes de plus 

Penser mieux, travailler moins  

Baisse de performance, mal-être au travail, voire burn-out dans le pire des cas… Dans un contexte de pression croissante au travail, savoir optimiser ses performances (et celles de son équipe) sans sombrer dans la surchauffe mentale devient un atout de leadership précieux. Une aptitude qui s’acquiert, nous montre Gaël Allain, docteur en psychologie cognitive.  
D’après  »Penser mieux travailler moins » de Gaël Allain (Eyrolles, janvier 2013)

D’après

Do Nothing : How to break away from overworking, overdoing and underliving  
Celeste Headlee (Harmony Book, 2020). 

  1. « The Productivity of Working Hours», par John Pencavel, (Stanford Institute for Economic Policy Research, Novembre 2013).
  2.  « The Upside of Downtime: Why Boredom is Good », par Dr Sandi Mann, (Senior psychology lecturer, 2016). 
  3. « Polluted time », par Josh Fear (The Australia Institute, Survey, 2011). 

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