Une bonne raison de se taire

La lutte contre le bruit au travail n’est pas qu’une question de santé auditive dans l’industrie ou le BTP, c’est pour chacun de nous une question d’efficacité intellectuelle.

Entendre et surtout comprendre lorsque les informations nous concernent, et au contraire, ne pas entendre et surtout ne pas comprendre lorsque les informations sont susceptibles de nous perturber ! C’est le dilemme auquel est confronté notre système auditif au bureau.  

Alors profitons du récent sondage IFOP-JNA  selon lequel 59 % des actifs déplorent être gênés par le bruit pour rappeler que plus le contexte de travail est calme, plus la détection et la reconnaissance des signaux pertinents par le cerveau est efficace. Mais le bruit ne se contente pas de fatiguer en complexifiant la compréhension, il rend également plus difficile la concentration. En effet, les haussements de ton, les éclats de voix… sont traités en priorité par notre cerveau car potentiellement associés à une source de danger, au détriment de ce que nous étions en train de réaliser. 

La solution : le silence… ou presque, puisque nous pouvons utiliser, à bon escient, des sons de concentration recouvrant les fréquences de la parole. 

 

Pour en savoir plus :

-« 59% des actifs en France déclarent être gênés par le bruit au travail, selon l’enquête IFOP-JNA » (edp-audio.fr, 11 octobre 2019)

– Enquête IFOP-JNA