On est tous le con de quelqu’un

Le con est souvent associé à une espèce végétale (courge ou patate) ou animale (bête, âne, etc.) qui n’est pas près de s’éteindre. Il peut aussi être comparé à un virus qui cause des troubles “pas trop logiques” (ou pathologiques?). Et devinez quoi: nous sommes tous porteurs de ce virus impossible à éradiquer.

Dans Psychologie de la connerie, philosophes, sociologues, psychologues et écrivains du monde entier donnent leur point de vue sur la connerie humaine. Leur analyse permet de comprendre pourquoi les gens agissent de façon stupide et comment les gérer. Les cons sont partout et cet ouvrage à la fois drôle et riche d’enseignements est une belle armure pour en limiter les dégâts. Même Steven Pinker, professeur de psychologie à Harvard, le dit « on a besoin de livres comme celui-là». Car n’oubliez pas! on est tous le con de quelqu’un;-)

Si certains pervers se régalent en rabaissant et en démotivant consciemment leurs semblables, la majorité d’entre nous a cependant la connerie inconsciente. Qui ne s’est jamais dit «j’ai été con» une fois le mal fait? Qu’il lève la main! Selon moi prendre conscience de nos propres bêtises c’est déjà contribuer au bien-être de l’humanité. Et si tôt ou tard nous sommes tous invités à monter sur les marches du festival de la connerie pour décrocher le titre de con gentil, connard en chef ou connard suprême, vous, quel titre pensez-vous mériter ?

Pour en savoir plus :

Psychologie de la connerie de Jean-François Marmion (Éditions Sciences Humaines, Octobre 2018)