Intelligence artificielle, Bruce Springsteen et champion de la parité… voici 5 articles qu’il ne fallait pas louper en septembre !

DIGITAL & TECH

“Reshaping business with artificial intelligence: closing the gap between ambition and action” by Sam Ransbotham, David Kiron, Philipp Gerbert, and Martin Reeves (MIT Sloan Management Review)

Ce rapport a pour objectif de fournir une base de comparaison réaliste entre les attentes que nous avons aujourd’hui concernant l’intelligence artificielle et la réalité. Les entreprises peuvent s’en servir pour savoir où elles-mêmes en sont en la matière.

 

LEADERSHIP

“Bruce Springsteen, Artful Leadership, and What Rock Star Bosses Do?” by Gianpiero Petriglieri (Harvard Business Review)

Gianpiero Petriglieri, professeur à l’INSEAD, explique pourquoi l’autobiographie de la star américaine du rock Bruce Sprignsteen est une vraie leçon de management et de leadership. Il met en évidence trois enseignements essentiels que les leaders peuvent tirer de « the Boss ».

 

STRATÉGIE

“The Fear of Disruption Can Be More Damaging than Actual Disruption” by Paul Leinwand and Cesare Mainardi (Strategy+Business)

Cette étude, qui retrace, les bouleversements dans le paysage concurrentiel actuel, révèle que la peur de la disruption chez les dirigeants est très exagérée. Pire encore, paralysante, elle peut fortement altérer la prise de décision.

 

GENRE & DIVERSITÉ

“Marc Benioff got tired of the gender pay gap at Salesforce, so he spent $3 million to close it – twice” by Lianna Brinded (Quartz)

Marc Benioff, président de Salesforces, figure à la seconde place du classement annuel des champions du monde de l’égalité homme-femme (Global Champions of Women in Business). Son approche : des investissements répétés destinés à combler, concrètement, les inégalités salariales dans l’entreprise.

 

CREATIVITÉ

“The End of Creativity by Kevin Ashton (How to Fly a Horse)

L’expert en technologie Kevin Ashton retrace les études sur la créativité, depuis l’invention du mot en 1926 jusqu’à nos jours. Sa conclusion : les « mythes sur la créativité » sont de plus en plus rejetés, en faveur d’une meilleure compréhension de la « pensée ordinaire ».