Spontané, efficace et mesurable : les 3 bonnes raisons de privilégier le social learning Premium

Pour lire ce dossier dans son intégralité, devenez Abonné Privilégié ou connectez-vous

Selon des recherches du MIT, le nombre d’opportunités de social learning qu’offre l’entreprise est désormais le facteur n°1 de performance des collaborateurs. Quel rôle pouvez-vous jouer, en tant que manager, pour accompagner cette pratique d’apprentissage collaboratif « par et avec les autres » 1 ?

90 % du développement des compétences prend aujourd’hui la forme du social learning, soit le fait d’apprendre sur le tas au contact des ses pairs, généralement de manière informelle. Et, après tout, puisque chacun doit désormais être acteur de son propre développement, vous êtes peut-être tenté d’en laisser l’entière initiative à vos équipes. Un pari risqué : si ces interactions n’ont pas lieu ou si elles sont inefficaces, le prix à payer est lourd pour l’entreprise. À titre d’exemple, selon la Harvard Business Review, les entreprises du Fortune 500 perdraient 31,5 milliards de dollars chaque année par défaut d’échanges efficaces de savoirs entre collaborateurs.

 

1.« Comment mettre le social learning au service de l’apprentissage collaboratif » (Crossknowledge)

Extrait de Business Digest n°279, septembre 2017.

Lire la suite de notre focus : 

« Spontané, efficace et mesurable : les 3 bonnes raisons de privilégier le social learning »

 

D’après « Is your company encouraging employees to share what they know? » de Christopher Myers (Harvard Business Review, avril 2017), « It’s the company’s job to help employees learn », de Tomas Chamorro-Premuzic et Mara Swan (Harvard Business Review, juillet 2016), « The employee experience is the future of work: 10 HR trends for 2017 », de Jeanne Meister (Forbes, janvier 2017).