3 pratiques managériales qui manquent souvent aux grands groupes Premium

Pour lire ce dossier dans son intégralité, devenez Abonné Privilégié ou connectez-vous

Confrontées à des ruptures technologiques et bousculées par des start-up aux modèles disruptifs,les grandes entreprises se demandent comment sans cesse faire évoluer leurs pratiques. L’idéal n’est pourtant pas de se réinventer radicalement, mais de combiner leur puissance de frappe avec l’agilité des start-up. Certaines ont adopté une approche inédite du mentoring inversé basé sur l’échange de bonnes pratiques entre startupers et managers de grands groupes. Une méthode rapide, concrète et efficace pour transformer l’entreprise de l’intérieur. 

Voici ce que les start-up ont à enseigner aux grands groupes :

L’agilité : Pour les grandes entreprises, les start-up sont des parangons d’efficacité. « Il y a un vrai décalage entre le mode commando de la start-up et le bataillon type 20e siècle des grandes entreprises ! Et il est très difficile de mettre un bataillon en mode agile. La solution est de dédier des équipes ad hoc et de les dégager des processus bloquants de l’entreprise pour qu’elles testent de nouveaux modes de fonctionnement », estime Cyril Garnier, directeur général SNCF Dévelopement.

Le sens : Les start-up (notamment de l’économie sociale et solidaire) comme Simplon.co, école numérique de formation au code pour les exclus du marché du travail, peuvent montrer aux grands groupes en quoi les valeurs et le sens donné aux missions sont forces de motivation et d’engagement des équipes.

La diversité : Les start-up qui réussissent le mieux sont celles qui savent capitaliser sur la diversité des talents et des points de vue. Celles dont les dirigeants ne s’entourent que de collaborateurs qui leur ressemblent et se contentent d’appliquer leurs idées échouent souvent.

La suite dans notre dossier :

S’appuyer sur des start-up pour déployer son agilité

D’après une interview de Julien Masson, CEO de Whyers, de Cyril Garnier, directeur général SNCF Développement et de Christine Halliot, innovation vice-président TOTAL marketing et services.