The Stupidity Paradox: The Power and Pitfalls of Functional Stupidity at Work

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Même les entreprises les plus performantes, celles qui ne recrutent que des collaborateurs extrêmement brillants, sont en proie à la stupidité. Car, à petite dose, la bêtise est utile au fonctionnement des entreprises. Elle évite que toutes les décisions soient remises en cause ou non-exécutées quand les avis divergent. Elle permet la collaboration à grande échelle malgré des intérêts individuels parfois divergents. Problème : si la stupidité est utile dans certaines situations, la laisser se développer finit par menacer l’existence même de l’entreprise. Décisions absurdes, ordres exécutés sans réflexion, jeux politiques qui empêchent le travail de se faire… l’histoire regorge d’entreprises dont la perte a été causée par l’un de ces phénomènes liés à un manque de lucidité des dirigeants ou des collaborateurs. C’est tout le « paradoxe de la stupidité », qu’il convient de comprendre et d’apprendre à maîtriser. Comment ? En développant une culture du questionnement et du débat, répondent Mats Alvesson et André Spicer, professeurs de management à la Cass Business School à Londres.

Pourquoi nous avons choisi ce livre :
Dans cet ouvrage les auteurs nous décrivent les caractéristiques qui font qu’une organisation est (vraiment) stupide mais également, et c’est là le paradoxe, comment faire pour que la stupidité soit bénéfique à l’organisation ? Où placer le curseur de la stupidité ?

The Stupidity Paradox: The Power and Pitfalls of Functional Stupidity at Work, de Mats Alvesson et André Spicer (Profile Books, juin 2016)