Parier sur l’anomalie : quand les déviants positifs deviennent ressource collective Premium

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Dans toute communauté, certains s’en sortent mieux que d’autres.

 

Échappant aux normes et process de leur communauté, ils ont trouvé des réponses innovantes à un problème insoluble pour le plus grand nombre. Ces « déviants positifs » intéressent l’entreprise sous réserve de savoir faire de ces anomalies une ressource collective.

Merck a tenté la déviance positive au Mexique pour améliorer des ventes en panne.
David Gasser en témoigne : le management a accepté de passer la main aux équipes terrain pour identifier et partager avec tous ce qui marchait, plutôt que vouloir résoudre ce qui ne marchait pas. Résultat : +17 % de croissance pour un marché en croissance de 13 %.

Pour éradiquer une infection nosocomiale mortelle, même expérience, même succès.
Jon Lloyd, au Veterans Affairs Pittsburgh Healthcare System, a utilisé les armes mêmes de la bactérie incriminée : travailler ensemble à exploiter les bonnes solutions. Ou comment la notion de multiplicité des solutions vient remplacer celle de pénurie.

 

À lire, notre focus
Parier sur l’anomalie : quand les déviants positifs deviennent ressource collective

Business Digest nº 213, février 2011.

D’après : The Power of Positive Deviance de Richard Pascale, Jerry et Monique Sternin (Harvard Business Press, juin 2010) et leur article « Your Company’s Secret Change Agents » (Harvard Business Review, mai 2005) ; l’interview de David Gasser, directeur de Social Visions Networket ex-Associate Director Corporate Engagement chez Merck & Co., Inc., et l’interview de Jon Lloyd, ex-responsable de projet au Veterans Affairs Pittsburgh Healthcare System (VAPHS) et au Centers for Disease Control and Prevention (CDC), janvier 2011.