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Why the Fuck can't i change

Why the fuck can’t I change de Gabija Toleikyte 
(Thread, 2021). 

1/ Procrastinateurs : comment passer de « je m’y mettrai plus tard » à « c’est lancé »   

Vous vous reconnaissez si… Vous tournez autour de vos tâches, vous surchargez vos journées, vous attendez « le bon moment ».

Vos 4 réflexes à ancrer :

  1. Préparer plutôt que forcer. Avant de vous y mettre, faites une vraie pause de 5 minutes (respirer, marcher, boire un verre d’eau) pour recharger votre cerveau plutôt que le braquer d’emblée.
  2. Alléger le terrain. Listez vos tâches de la semaine et cochez : à regrouper, à déléguer, à abandonner. Ne gardez que l’essentiel visible sur votre to-do.
  3. Découper en micro-démarrage. Règle simple : « 5 minutes ou rien ». Vous ne vous engagez pas à finir, seulement à commencer pendant 5 minutes. Le reste suivra souvent tout seul.

4. Identifier votre style de procrastination:

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Vos bonnes résolution : sur le papier, tout est clair ; dans la vraie vie, vous retombez sur vos vieux rails à une vitesse record. Et si le problème n’était pas votre volonté, mais la manière dont votre cerveau est câblé ? Testez, en 6 questions, ce que vous comprenez vraiment de vos automatismes, de vos émotions et de vos fausses bonnes résolutions.
Parce que … C’est qui l’patron ?

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Why the Fuck can't i change

Why the fuck can’t I change de Gabija Toleikyte 
(Thread, 2021). 


Point synthétique sur la recherche en neurosciences, Business Digest, 2025

1. Un cerveau fait pour la stabilité… mais capable de bouger   

Les travaux récents sur la plasticité cérébrale confirment que le cerveau peut se reconfigurer tout au long de la vie, en modifiant ses connexions et ses réseaux. Il est décrit comme un système qui s’ouvre ou se ferme selon les stimulations et le niveau de menace perçu : plus le contexte semble incertain, plus le cerveau favorise l’économie d’énergie et la répétition des schémas connus plutôt que l’exploration.

Parallèlement, les recherches sur les habitudes montrent que les circuits de la récompense se spécialisent avec la répétition : à force de refaire la même chose, le comportement glisse vers des circuits automatiques, au détriment des régions impliquées dans le choix conscient. Nous construisons nous-mêmes des rails neuronaux qui rendent le changement coûteux, surtout quand l’environnement est tendu ou flou.

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Why the fuck can’t I change 
de Gabija Toleikyte, (Thread, 2021). 

Changer est un processus coûteux, souvent voué à l’échec. Malgré vos efforts sincères pour devenir, au choix, moins émotif, moins stressé, plus efficace, ou meilleur communicant, vous n’arrivez pas à changer : vous répétez en fait constamment les mêmes erreurs.  

Pourquoi diable n’arrivez-vous pas à changer ? Manque de volonté ? Non. Vous vous heurtez en fait à des mécanismes cérébraux puissants, héritage de réflexes de survie ancestraux mais totalement inadaptés à l’environnement actuel, selon Gabija Toleikyte, professeure en neurosciences et coach comportementaliste. Réflexes de survie qu’il est possible de stopper si vous plongez au cœur de la formation de vos habitudes et réactions, pour couper court au cercle vicieux de la répétition. En comprenant leurs mécanismes vous aurez les clefs pour contrer leurs effets. Changer est certes ardu, la démarche exige temps, discipline et patience, mais grâce aux avancées des neurosciences c’est possible. 

Les 5 étapes du changement  

  1. Réduisez votre charge mentale : n’enclenchez un processus de changement que si votre cerveau est réellement disponible. 
  1. Renforcez votre motivation : activez les circuits neuronaux de la récompense en listant les bénéfices attendus du changement. 
  1. Compensez : remplacez chaque habitude supprimée par une habitude positive répondant au même besoin primaire pour éviter de retomber dans l’ornière. 
  1. Relaxez-vous : toute nouveauté génère de l’anxiété. Veillez à « calmer le jeu » en vous détendant régulièrement pour rassurer votre amygdale quand elle s’emballe. 
  1. Créez de la répétition pour ancrer votre nouvelle habitude dans la durée. Changer est un jeu de patience ! 

Blocage #1 : la marche est trop haute ? 

Votre cerveau se décompose en trois parties : reptilien (contrôleur des fonctions végétatives), paléo-mammifère (responsable des émotions, des automatismes de survie) et humain (siège de la pensée rationnelle, des prises de décisions volontaires).  

Surtout, ne cherchez pas à changer brutalement : ce serait contre-productif. Même nocives, vos mauvaises habitudes remplissent un besoin physiologique ou psychologique primordial (survie, sécurité, affiliation, recherche de sens) que votre cerveau paléo-mammifère n’accepte pas de lâcher facilement. Si vous ne remplacez pas l’habitude à éradiquer par une habitude positive « compensatrice », il déclenchera automatiquement des émotions qui saboteront vos tentatives de changement. Exemple : Troquez votre café sucré de 11h par une pomme, mais ne renoncez pas à toute pause plaisir, sinon vous doublerez votre dose de caféine à midi !  

Ménagez aussi votre cortex préfrontal : siège des fonctions cognitives supérieures, il est le moteur des actions volontaires, mais aussi la partie du cerveau qui s’épuise le plus vite. D’où l’importance d’initier les changements quand il est frais et dispos : le matin, après une pause, des vacances, etc.

Solution #1 Pratiquez la politique des petits pas

La création des circuits neuronaux associés aux nouvelles habitudes demande de l’énergie, du temps et de la répétition. Soyez patient, initiez les changements un par un, sécurisez votre cerveau paléo-mammifère en évitant de le surcharger d’impératifs ambitieux. Accompagner vos efforts de récompenses qui enverront à votre cortex préfrontal un afflux de dopamine pour tenir dans la durée.

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  1. « Growth mindset » et « Fixed mindset », concepts développés par Carol Dweck, professeur de psychologie sociale à Stanford ↩︎

Vous pensez « garder la tête froide » face à l’angoisse climatique ? Ce quiz va vérifier si vous pilotez vraiment vos équipes… Ou si vous rajoutez une couche de stress en mode automatique. Six questions piégeuses, une seule bonne réponse à chaque fois : l’enjeu n’est pas d’avoir 20/20, mais de repérer où vous contribuez (sans le vouloir) au chaos émotionnel. Prête à regarder vos réflexes managériaux sans filtre ?.

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Surviving Climate Anxiety, de Thomas Doherty (Little, Brown Spark, 2025).


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Surviving Climate Anxiety, de Thomas Doherty (Little, Brown Spark, 2025).

1 – Instituer une hygiène de l’attention à l’échelle de l’équipe

Vos équipes n’ont pas un problème de motivation, elles ont un problème de saturation. Tout le monde est informé, souvent trop, rarement de façon utile. Première décision stratégique : considérer l’attention comme un actif rare à protéger, au même titre que le capital ou les données.

Message clé : l’angoisse explose dans les zones floues. Plus l’attention est cadrée, plus les émotions redeviennent gérables. Arrêter de subir l’info, c’est déjà reprendre la main sur la transition.

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Surviving Climate Anxiety, de Thomas Doherty (Little, Brown Spark, 2025).

L’angoisse climatique n’est plus une anomalie : c’est le climat émotionnel de fond dans lequel vivent vos équipes. Votre enjeu n’est pas de la nier ni de la dramatiser, mais d’en faire une ressource de lucidité et de responsabilité. L’approche présentée ici part du corps et du système nerveux, puis remonte vers les émotions, l’identité, les relations et les choix stratégiques. Elle montre comment calmer l’alarme sans baisser le niveau d’exigence, et comment décider dans la durée sans épuiser les personnes. La vraie question n’est plus « faut-il engager la transition ? », mais « comment l’ancrer dans nos pratiques quotidiennes ». Les sept pistes d’action qui suivent fournissent des propositions pour y parvenir.

1. Désamorcer l’alarme, relancer la décision   

L’anxiété climatique est normale, et même utile : elle signale un danger réel. Mais le piège, c’est l’emballement : ruminations, culpabilité, procrastination. Vous tournez en rond, vous reportez, vous vous crispez.  La seule façon de vous sortir de cette impasse avec votre équipe consiste à reconnaître le champ des émotions généré par cette angoisse climatique, lui donner une place, puis rouvrir le champ des options :

Ce mouvement transforme l’alerte brute en puissance d’agir. Ce cadrage relance la créativité et redonne prise. Pour un collectif, cela signifie ouvrir des espaces de parole courts, et réguliers, expliciter le mandat donné aux équipes et accepter qu’on avance par tatonnements, sans promesse de solution totale.

Mais attention : désamorcer l’alarme n’est pas nier le danger. C’est créer les conditions où l’attention se stabilise et où la décision redevient possible, séance après séance.

Points de vigilance

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  1. Les « quotas d’intensité », c’est l’idée d’arrêter de faire comme si tout le monde pouvait encaisser un volume illimité de situations difficiles, et de gérer l’intensité comme une ressource rare, au même titre que le temps ou le budget. ↩︎

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Regeneration: The Future of Community in a Permacrisis World, de Christian Sarkar, Philip Kotler et Enrico Foglia, Idea Bite Press 2023.

1. Protéger — sécuriser l’essentiel avant tout

Objectif :
Identifier les ressources vitales — humaines, naturelles, sociales — dont dépend l’entreprise, puis agir immédiatement pour éviter leur dégradation.

Actions clés :

Le groupe agroalimentaire Barilla a commencé par protéger ses filières de blé en soutenant des pratiques agricoles qui conservent les sols et en sécurisant des volumes à prix équitables pour les producteurs italiens.

Points de vigilance :
Ne pas se contenter d’une cartographie statique : mettre à jour chaque année pour intégrer nouvelles menaces (climat, tensions géopolitiques, réglementations).

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